Point de méthode : observer des places au quotidien. De l’expérience à l’esquisse d’intentions. Extrait du mémoire Récits extimes
Afin d’appréhender les pratiques urbaines qui créent la vie au quotidien de la ville, il semble nécessaire d’accumuler, de distinguer des instants particuliers et de stratifier des temporalités. Vivre sur une place en tant qu’observateur durant un temps déterminé peut être une manière de découvrir...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/strates, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Strates
2013
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Afin d’appréhender les pratiques urbaines qui créent la vie au quotidien de la ville, il semble nécessaire d’accumuler, de distinguer des instants particuliers et de stratifier des temporalités. Vivre sur une place en tant qu’observateur durant un temps déterminé peut être une manière de découvrir et d’expérimenter ses pratiques. En référence à une culture du visible et du sens commun, la place est présente à partir de l’ensemble des expériences partagées. Une expérience du vécu a, par essence, une certaine valeur de subjectivité. Afin de contrôler l’objectivité d’une telle expérience, il est nécessaire d’énoncer les conditions de celle-ci. Tout d’abord se limiter dans le temps. Puis choisir un dispositif de représentation : photographier les lieux avec l’honnêteté de leur restitution pour en conserver la diversité. Ce sont ces pratiques révélées qui peuvent nourrir le travail de conception de l’architecte-urbaniste. Ce mouvement de l’in-situ aux lignes d’esquisse dévoile alors le projet d’une expérience sensible à concevoir. |
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