Eau et assainissement des villes et pays riverains de la Méditerranée
Notre mer commune est quasi fermée et ce vase clos reçoit et concentre l’ensemble des pollutions émises par les villes et pays riverains, ainsi que par les activités maritimes elles-mêmes. De multiples conventions, plans, programmes et fonds ont défini et tenté de mettre en œuvre une réponse à ce pr...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/strates, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Strates
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Notre mer commune est quasi fermée et ce vase clos reçoit et concentre l’ensemble des pollutions émises par les villes et pays riverains, ainsi que par les activités maritimes elles-mêmes. De multiples conventions, plans, programmes et fonds ont défini et tenté de mettre en œuvre une réponse à ce problème depuis la convention de Barcelone de 1975 et le Plan d’action pour la Méditerranée (PAM). L’article s’interroge sur les raisons qui ont conduit à des résultats mitigés, certes variables selon les pays, mais insuffisants sur le terrain. Faisant la synthèse d’études de cas retraçant des réussites et les difficultés rencontrées, il fait des recommandations susceptibles de conduire plus rapidement à des résultats tangibles, en insistant sur la qualité de la gouvernance et la gestion de la demande, et en signalant que seule une prise de conscience au plus haut niveau, celui des chefs de gouvernement et non pas des ministres de l’environnement, pourra déclencher le passage à l’action. Il fait des propositions pour développer l’échange d’expériences entre les deux rives de la Méditerranée. Ces éléments sont de nature à faire émerger une politique commune pour gérer ce bien public transnational qu’est la qualité de l’eau en Méditerranée. |
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