L’espace économique euroméditerranéen ou la difficulté de passer de l’analyse à l’action
Des trois grandes « régions Nord-Sud » du globe, l’Euroméditerranée est celle qui est la mieux connue, qui a fait l’objet du plus grand nombre de diagnostics et recommandations depuis le lancement du processus de Barcelone en 1995. Mais paradoxalement, les flux d’échanges, en particulier dans le do...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/strates, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Strates
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Des trois grandes « régions Nord-Sud » du globe, l’Euroméditerranée est celle qui est la mieux connue, qui a fait l’objet du plus grand nombre de diagnostics et recommandations depuis le lancement du processus de Barcelone en 1995. Mais paradoxalement, les flux d’échanges, en particulier dans le domaine économique, y sont incomparablement moins importants qu’au sein de l’Alena ou de l’Asie orientale. L’auteur y voit trois raisons. La première relève de la méthode : les meilleurs diagnostics sont peu utiles s’ils n’ont pas été produits de manière partenariale, or, en l’état actuel des choses, ce sont les Européens qui les font et les pays du Sud qui sont supposés les appliquer. La deuxième raison est que la juxtaposition de diagnostics sectoriels ne fait pas une politique régionale d’ensemble ; il manque une lecture transversale, que la Politique européenne du voisinage n’apporte pas vraiment car elle est fondée sur des relations bilatérales entre l’UE et chacun des pays partenaires méditerranéens. La dernière raison est que la liaison n’est pas organisée entre les milieux universitaires, les milieux d’affaires et les décideurs politiques. On peut espérer que le projet d’Union pour la Méditerranée permettra un progrès sur ces trois points. |
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