La pensée ethniciste en URSS et en Russie post-soviétique
Après la Perestroïka, de sérieux malentendus ont surgi dès les premiers contacts entre scientifiques occidentaux et russes à propos de la définition des communautés humaines. Les lois soviétiques et post-soviétiques font une claire distinction entre citoyenneté et nationalité (qui équivaut au terme...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/strates, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Strates
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après la Perestroïka, de sérieux malentendus ont surgi dès les premiers contacts entre scientifiques occidentaux et russes à propos de la définition des communautés humaines. Les lois soviétiques et post-soviétiques font une claire distinction entre citoyenneté et nationalité (qui équivaut au terme ethnicité), ce qui n’a pas de sens à l’Ouest. Cette opposition administrative s’origine dans la division idéologique dans la division idéologique existant entre pensée jacobine (la nation est le résultat d’un projet politique) et la pensée romantique (la nation existe comme un langage et une culture avant la formation de l’État). Du temps de l’Union soviétique, cette conception ethniciste des communautés, basée sur un fort déterminisme, était profondément ancrée au sein de l’Institut d’ethnographie de l’Académie des sciences. Elle s’appuyait sur une théorie formulée par l’émigré russe S. Shirokogorov qui s’inspira des penseurs de l’apartheid sud-africain et des anthropologues nazis de l’Allemagne des années 1930. |
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