Formes passives et effraction dans l’intime (Armance, Le Rouge et le Noir, La Chartreuse de Parme)
Cet article étudie les formes de phrases passives qui expriment la surprise : celle qui survient devant un événement inattendu (être surpris/étonné de/par), et celle que les personnages ressentent lorsque le réel fait irruption dans leur vie intérieure (être interrompu par, être vu, être deviné…). L...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/stendhal, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue Stendhal
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article étudie les formes de phrases passives qui expriment la surprise : celle qui survient devant un événement inattendu (être surpris/étonné de/par), et celle que les personnages ressentent lorsque le réel fait irruption dans leur vie intérieure (être interrompu par, être vu, être deviné…). La surprise s’y conjugue à l’expression du haut degré, et la vie intérieure des personnages est narrativisée par la forme passive, qui fait d’eux, le point d’entrée dans le réel romanesque : ce qui est perçu est perçu par eux, comme les causes et les conséquences de leur trouble. Aspirant au secret ou à la solitude, les héros stendhaliens en sont souvent détournés par le regard d’autrui, qui les interrompt, les surprend, les reconnaît. |
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