Le fou et le feu : physionomie du cliché dans La Chartreuse de Parme
Au nombre des lieux communs, les séquences lexicalisées que représentent les clichés se remarquent par leur nombre chez Stendhal, ce qui peut paraître paradoxal en un temps qui commence à proscrire les stéréotypes en littérature et chez un auteur si soucieux de ne pas laisser parler les autres à tra...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/stendhal, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue Stendhal
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au nombre des lieux communs, les séquences lexicalisées que représentent les clichés se remarquent par leur nombre chez Stendhal, ce qui peut paraître paradoxal en un temps qui commence à proscrire les stéréotypes en littérature et chez un auteur si soucieux de ne pas laisser parler les autres à travers lui. Que signifie la présence des clichés dans l’écriture stendhalienne ? Tic, critique, clin d’œil ? Ou bien mobilisent-ils un sens plus profond ? On examine ces questions à la lumière de la distribution et du croisement de deux paronymes récurrents dans La Chartreuse de Parme : fou et feu. |
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