L’imprégnation stendhalienne de Charles-Albert Cingria

Le grand écrivain suisse romand Charles-Albert Cingria (1883-1954), qui n’était autre que le neveu de Casimir Stryienski, prétend avoir eu deux passions dans sa jeunesse : le médiévisme et le beylisme. Si le médiévisme est largement présent dans son œuvre, dont il informe un bon tiers (textes sur le...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/stendhal,
Autore principale: Corbellari, Alain
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue Stendhal 2026
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Le grand écrivain suisse romand Charles-Albert Cingria (1883-1954), qui n’était autre que le neveu de Casimir Stryienski, prétend avoir eu deux passions dans sa jeunesse : le médiévisme et le beylisme. Si le médiévisme est largement présent dans son œuvre, dont il informe un bon tiers (textes sur les troubadours, Pétrarque, le chant grégorien, le royaume de Bourgogne), le beylisme y est beaucoup plus discret. C’est à la recherche de ces traces stendhaliennes qu’est consacré le présent article, où l’on découvre chemin faisant en Cingria un auteur sans doute aussi passionné que Stendhal par la recherche du bonheur.