La faculté d’imitation et ses liens avec la cognition sociale chez Cabanis et Stendhal
Le médecin-philosophe Pierre Jean Georges Cabanis a fait de l’imitation une faculté instinctive, associée de près à la compréhension d’autrui, et donc à la vie en société, par le biais de la sympathie. Cet article examine les idées de Cabanis sur la faculté d’imitation dans ses rapports avec la cogn...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/stendhal, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
Revue Stendhal
2026
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le médecin-philosophe Pierre Jean Georges Cabanis a fait de l’imitation une faculté instinctive, associée de près à la compréhension d’autrui, et donc à la vie en société, par le biais de la sympathie. Cet article examine les idées de Cabanis sur la faculté d’imitation dans ses rapports avec la cognition sociale, avant d’analyser les aboutissements éventuels de ces idées, de même que leur dépassement, dans les romans de Stendhal. Si les idées de Cabanis peuvent éclairer les rapports complexes qui existent dans l’univers romanesque stendhalien entre le mimétisme social et le pouvoir sur autrui et sur soi, les romans de Stendhal peuvent en retour éclairer ce qui reste implicite ou très brièvement évoqué chez Cabanis en ce qui concerne la manière dont la faculté d’imitation, quoique très naturelle, peut entrer en conflit avec ce que le romancier appellerait « le naturel ». |
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