L’identifiant numérique en Inde. Le modèle des fondations d’entreprise
Ce texte porte sur l’identifiant numérique indien, nommé « Aadhaar », qui vise à enregistrer biométriquement l’intégralité de la population indienne, i.e. en 2023 environ 1,43 milliard de personnes. Environ 95 % de cette population, soit 1,36 milliard de personnes, auraient été enrôlées alors dans l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/statsoc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Statistique et société
2024
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Ce texte porte sur l’identifiant numérique indien, nommé « Aadhaar », qui vise à enregistrer biométriquement l’intégralité de la population indienne, i.e. en 2023 environ 1,43 milliard de personnes. Environ 95 % de cette population, soit 1,36 milliard de personnes, auraient été enrôlées alors dans le dispositif, par ailleurs exporté dans de nombreux pays du Sud et frappant à la porte du Nord. Plus précisément, le rôle des fondations d’entreprise dans la genèse de cet identifiant est ici examiné. Tout d’abord, le texte dépeint leur modèle économique, qui se déploie en trois temps : accumulation initiale par l’entreprise mère, investissements « à but non lucratif » par une ou des fondations, afin de permettre une nouvelle phase d’accumulation. Le texte retrace ensuite les cas de Microsoft, d’Infosys et d’eBay, toutes trois impliquées dans la bataille du déploiement de l’identifiant indien. |
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