Entre Cila e Caríbdis, O realismo social de Margaret Archer
Cet article confronte les propositions théoriques d’Archer à celles de Giddens (ou, plutôt, on lit Giddens à travers Archer et vice-versa), dans une tentative dialogique assumée qui n’aboutit jamais à une synthèse — ce n’est d’ailleurs pas son objectif. Cette confrontation vise à éclairer quelques a...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/spp, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Portugais |
| Publicado em: |
Sociologia, Problemas e Práticas
2013
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article confronte les propositions théoriques d’Archer à celles de Giddens (ou, plutôt, on lit Giddens à travers Archer et vice-versa), dans une tentative dialogique assumée qui n’aboutit jamais à une synthèse — ce n’est d’ailleurs pas son objectif. Cette confrontation vise à éclairer quelques articulations logiques entre les deux paradigmes susceptibles de déceler les forces et les faiblesses du réalisme social dans la conception défendue par Archer. Dans ce sens, nous proposons trois vecteurs d’analyse afin de comparer les deux approches : l’axe ontologique, l’axe systémique et l’axe actionnaliste. Nous concluons en suggérant que certaines propositions centrales de la théorie de la structuration ne sauraient être négligées, sous peine de plonger la théorie de la morphogenèse dans un internalisme dénaturé qui court le risque de glisser vers une vision réductrice de l’articulation entre capacités émergentes personnelles et propriétés émergentes structurelles. |
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