Nature et fonction du sacrifice chez les BèRi du Tchad et du Soudan
Les différents types de sacrifices accomplis par les BèRi (plus souvent connus sous le nom de Zaghawa) sont tous liés à la fertilité : que ce soient les sacrifices d’intronisation qui rendent les chefs de tribus ou de clans responsables de la venue de la pluie ou que ce soient les sacrifices faits l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/span, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Systèmes de pensée en Afrique noire
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les différents types de sacrifices accomplis par les BèRi (plus souvent connus sous le nom de Zaghawa) sont tous liés à la fertilité : que ce soient les sacrifices d’intronisation qui rendent les chefs de tribus ou de clans responsables de la venue de la pluie ou que ce soient les sacrifices faits lors d’une demande personnelle en liaison avec la fertilité des hommes (demande d’enfants, demande de guérison) ou avec la fertilité du troupeau (animaux perdu, volés ou malades). Une première distinction différiencie entre les cultes publics, qui sont toujours le fait d’une collectivité et dont la périodicité est fixe, et les cultes privés, qui sont actions individuelles ou occasionnelles. Cependant, une séquence privée s’insère dans tout culte public ; et réciproquement une séquence qui intéresse l’ensemble de la collectivité s’insère dans tout culte privé. Les cultes publics ont été abandonnés depuis une trentaine d’années sous la pression de l’islam, alors que les cultes privés demeurent extrêmement vivaces. |
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