Le sacrifice consenti à regret
Chez les Santal dans l’est de l’Inde, les sacrifices d’animaux suivis de libations de sang humain sont liés à des pratiques d’exorcisme qui visent à détruire les divinités ou leurs substituts matérialisés ; ils caractérisent les rites d’où sont exclues les divinités hindoues. À l’inverse des Hindous...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/span, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Systèmes de pensée en Afrique noire
2013
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Chez les Santal dans l’est de l’Inde, les sacrifices d’animaux suivis de libations de sang humain sont liés à des pratiques d’exorcisme qui visent à détruire les divinités ou leurs substituts matérialisés ; ils caractérisent les rites d’où sont exclues les divinités hindoues. À l’inverse des Hindous, les Santal ne se sentent aucune dette vis-à-vis des divinités mais savent qu’ils doivent se libérer des dettes ponctuelles qu’ils contractent lorsqu’ils font des promesses de sacrifice. Le sacrifice devient alors un dispositif à énoncer un discours où l’existence des divinités est tour à tour affirmée et niée. |
|---|