Levée de deuil et consécration de l'héritier (Moundang, Tchad)
Le rituel des funérailles chez les Moundang du Tchad comporte deux phases essentielles. La première peut se définir comme une procédure d'installation et de consécration de l'héritier du défunt qui va désormais occuper la position sociale de la personne à laquelle il succède et accéder du...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/span, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Systèmes de pensée en Afrique noire
2014
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le rituel des funérailles chez les Moundang du Tchad comporte deux phases essentielles. La première peut se définir comme une procédure d'installation et de consécration de l'héritier du défunt qui va désormais occuper la position sociale de la personne à laquelle il succède et accéder du même coup à la plénitude de son statut. La deuxième est celle du départ définitif vers le séjour des morts de l'âme du défunt. Ce sont les masques claniques et l'allié cathartique qui jouent alors le rôle principal. Dans la mesure où c'est seulement d'un père et maître de maison que l'on hérite vraiment (la concession et le troupeau), et du fait qu'une femme ne transmet que des biens féminins qui sont choses personnelles, les rites masculins et féminins diffèrent profondément. C'est la sortie des masques et la répétition du geste de la circoncision qui marquent l'accession du fils aîné au statut de père. Ce sont les danses et des jeux mimétiques (scènes de la vie féminine) seulement qui accompagnent l'âme de la défunte dans son dernier voyage. |
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