La relation à l'objet sacré dans un culte néo-bouddhique
Les religions japonaises, nouvelles aussi bien que traditionnelles, installent fréquemment un ou plusieurs objets sacrés au centre du culte collectif ou domestique. Implantée en France, la Sôka Gakkai tente de propager le bouddhisme de l'école Nichiren dans le monde entier. Dans cette organisat...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/span, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Systèmes de pensée en Afrique noire
2014
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les religions japonaises, nouvelles aussi bien que traditionnelles, installent fréquemment un ou plusieurs objets sacrés au centre du culte collectif ou domestique. Implantée en France, la Sôka Gakkai tente de propager le bouddhisme de l'école Nichiren dans le monde entier. Dans cette organisation, l'objet sacré est un mandala idéogrammatique, le gohonzon, qui est « mis en action » par la pratique quotidienne du fidèle et censé engendrer des bienfaits divers. Le rapport à cet objet est analysé comme une relation de médiation : le mandala est transformé en miroir symbolique, ce qui permet à chaque pratiquant d'interpréter les événements quotidiens et de changer sa vie. Cette organisation associe un contrôle étroit du rituel à une grande liberté dans la définition des objectifs de la pratique par chaque fidèle. |
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