Le jardin arboré : un écrin pour l’immeuble, à travers des exemples en Alsace
André Chastel précisait que le champ d’intervention de l’inventaire des richesses artistiques de la France s’étendait de « la cathédrale à la petite cuillère ». Aujourd’hui, la villa est associée à son parc. Son analyse inclut progressivement le relevé des essences végétales. La présence d’une des p...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/sourcesarche, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Source(s)
2025
|
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | André Chastel précisait que le champ d’intervention de l’inventaire des richesses artistiques de la France s’étendait de « la cathédrale à la petite cuillère ». Aujourd’hui, la villa est associée à son parc. Son analyse inclut progressivement le relevé des essences végétales. La présence d’une des plus conséquentes pépinières européennes en Alsace, les pépinières Baumann de Bollwiller fondées vers 1735 a permis la création de nombreux parcs et jardins tout au long du xixe siècle. Ceux-ci sont le reflet d’un art de vivre allant de pair avec l’architecture et la décoration des intérieurs. Les arbres deviennent ainsi de nouveaux matériaux décoratifs pour l’art des jardins permettant au parc arboré de sublimer l’architecture en lui offrant un écrin prestigieux. Le jardin est en outre pensé pour être vu depuis l’édifice faisant parfois preuve d’une cohérence étonnante entre la création architecturale et paysagère. |
|---|