Excusez du peu ! Notes sur la réception de la « Pietà Rondanini » de Michel-Ange
Un mythe fort répandu dans les discours et les écrits sur l’art voudrait que, parvenus à un âge avancé, les grands artistes se libèrent des contraintes traditionnelles et trouvent dans leurs ultimes compositions une liberté d’exécution qui s’offre à nous comme un supplément d’âme. L’histoire de la r...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sourcesarche, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Source(s)
2025
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Un mythe fort répandu dans les discours et les écrits sur l’art voudrait que, parvenus à un âge avancé, les grands artistes se libèrent des contraintes traditionnelles et trouvent dans leurs ultimes compositions une liberté d’exécution qui s’offre à nous comme un supplément d’âme. L’histoire de la réception critique de la Pietà Rondanini de Michel-Ange en livre une illustration saisissante, bien qu’on ne sache pas toujours où cette œuvre se situe exactement, entre apothéose et sénilité. Car un tel mythe pourrait aussi servir à présenter sous une forme séduisante un spectacle bien démoralisant, celui de la décrépitude des créateurs d’exception. |
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