Une expertise féminine en construction dans la vie politique anglaise de la fin de l’ère victorienne : le cas de Beatrice Potter au miroir de ses écrits personnels
Beatrice Potter (1858-1943) fut l’une des rares figures féminines incontournables du socialisme britannique du début du xxe siècle, alors même que la sphère publique et les activités d’expertise étaient très largement masculines. Nombre de ses recherches avaient pour objectif d’influencer les débats...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/sourcesarche, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Source(s)
2025
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Beatrice Potter (1858-1943) fut l’une des rares figures féminines incontournables du socialisme britannique du début du xxe siècle, alors même que la sphère publique et les activités d’expertise étaient très largement masculines. Nombre de ses recherches avaient pour objectif d’influencer les débats et décisions de son gouvernement et elle fut en effet reconnue par les politiques de son époque – et par ses pairs – comme une spécialiste des sciences économiques et sociales. Son journal intime, tenu dès son adolescence, ainsi que son récit autobiographique, My Apprenticeship, écrit en 1921, sont une source unique pour mettre en lumière l’ambivalence de son statut d’experte. Ces documents permettent de comprendre comment Beatrice a pu à la fois négocier cette place d’experte tout en répondant aux normes de féminité dominantes de son époque, et professer un antiféminisme théorique que semblent contredire ses activités professionnelles. |
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