Revolutionary Cinemas
Au croisement de l’histoire, de l’anthropologie et des film studies, ce double numéro thématique analyse les généalogies et incarnations multiples des cinémas révolutionnaires africains, du Maghreb à l’Afrique du Sud, de l’Angola à l’Éthiopie. En réexaminant les œuvres et les cinéastes emblématiques...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sources, |
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| Andere auteurs: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Anglais |
| Gepubliceerd in: |
Sources
2025
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Au croisement de l’histoire, de l’anthropologie et des film studies, ce double numéro thématique analyse les généalogies et incarnations multiples des cinémas révolutionnaires africains, du Maghreb à l’Afrique du Sud, de l’Angola à l’Éthiopie. En réexaminant les œuvres et les cinéastes emblématiques de l’ère des indépendances, les auteur·e·s déploient une conception élargie de la révolution. Au travers d’entretiens et d’analyses filmiques, les articles reviennent sur les conditions de production et de réception des oeuvres, des années 1960 à nos jours. La question de la préservation et de l’accès aux matériaux (bobines, scénarios, archives publiques ou privées, sur le continent ou dans le Nord global), à l’heure de la numérisation et des débats sur la restitution des patrimoines culturels africains, est au cœur de leurs réflexions. Prises ensemble, les différentes contributions révèlent l’ambivalence des héritages révolutionnaires africains, entre propagande, censure et aspirations légitimes à une émancipation à la fois politique et culturelle. At the junction of history, anthropology, and film studies, this double issue analyses the genealogies and multiple incarnations of revolutionary African cinema, from the Maghreb to South Africa, from Angola to Ethiopia. By reexamining the iconic works and filmmakers of the independence era, the authors present a broader conception of revolution. Through interviews and film analysis, the articles revisit the conditions of production and reception of these works, from the 1960s to the present day. The question of preservation and access to materials (reels, scripts, public or private archives, on the continent or in the global North), at a time of digitisation and debates on the restitution of African cultural heritage, is at the heart of their analysis. Considered together, the various contributions reveal the ambivalence of Africa’s revolutionary heritage, caught between propaganda, censorship, and legitimate aspirations for both political and cultural emancipation. |
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