Joséphine Baker en vitrine au musée d’Ethnographie du Trocadéro
En s’appuyant sur une série de photographies de Joséphine Baker prises par le photographe Boris Lipnitzky au musée d’Ethnographie du Trocadéro en 1933, cet article questionne la manière dont cette chanteuse et danseuse noire-américaine, icône des Années folles, fut représentée et mise en scène en de...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/socrep, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Sociétés & représentations
2025
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En s’appuyant sur une série de photographies de Joséphine Baker prises par le photographe Boris Lipnitzky au musée d’Ethnographie du Trocadéro en 1933, cet article questionne la manière dont cette chanteuse et danseuse noire-américaine, icône des Années folles, fut représentée et mise en scène en dehors des salles de spectacle. Il analyse une sélection de six photographies, parmi les quatorze du shooting, à la lumière d’archives et d’une bibliographie variée, qui permettent notamment de replacer ces clichés dans le contexte des années 1930 marquées par l’intérêt pour l’« Art nègre », par le goût pour l’exotisme et ses spectacles et par le racisme. Ce faisant, il interroge tout particulièrement la manière dont l’artiste fut renvoyée, via ces images, à son statut de « danseuse sauvage » et de « Vénus noire ». Il tente également d’éclaircir le but de la réalisation de ce shooting, à la suite des réflexions des historiennes qui s’étaient jusqu’à maintenant intéressées à ces clichés. |
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