Un directeur étranger pour Beaubourg
Pourquoi a-t-on nommé, pour prendre la tête du musée de Beaubourg à son ouverture, un directeur étranger, en la personne de Pontus Hultén ? La question du recrutement de Hultén à la tête du musée national d’Art moderne offre une clé d’entrée dans la politique de la création artistique en France au c...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/socrep, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Sociétés & représentations
2026
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Pourquoi a-t-on nommé, pour prendre la tête du musée de Beaubourg à son ouverture, un directeur étranger, en la personne de Pontus Hultén ? La question du recrutement de Hultén à la tête du musée national d’Art moderne offre une clé d’entrée dans la politique de la création artistique en France au cours des années 1960-1970 – et, plus généralement, dans l’analyse des nouvelles formes de rivalités, d’émulation et de coopération artistiques internationales qui émergent au cours de cette période. Revenir sur cette histoire permet aussi d’éclairer les débats actuels sur le rayonnement de la scène artistique française à l’international, nourris par le récent rapport de Martin Bethenod. Ceux-ci multiplient en effet les référence à la période-charnière années 1960, qui a vu la France perdre sa prééminence dans le champ international de l’art au profit, notamment, des États-Unis – mais sans que cette bascule ne soit toujours bien comprise. |
|---|