Musiciennes instrumentistes, pédagogues et compositrices de fiction
Tous·tes les cinéphiles connaissent Les Demoiselles de Rochefort (1967) incarnées par les sœurs Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, vivant d’amour, de musique et de danse dans cette comédie musicale « à la française ». On met pourtant assez rarement en lumière l’idée que Solange Garnier, l’une d...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/socrep, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Sociétés & représentations
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Tous·tes les cinéphiles connaissent Les Demoiselles de Rochefort (1967) incarnées par les sœurs Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, vivant d’amour, de musique et de danse dans cette comédie musicale « à la française ». On met pourtant assez rarement en lumière l’idée que Solange Garnier, l’une des jumelles du film, est l’un des seuls personnages de compositrice de musique savante ayant jamais été porté à l’écran. Le seul autre exemple – bien différent de Solange – est celui de Constance Dane, qui fut imaginée par Philipp Moeller et incarnée par Katharine Hepburn pour le film Cœurs brisés (1935). Cet article propose une analyse comparée de ces deux exceptions cinématographiques, pour faire un état des lieux des représentations de la composition classique au féminin dans la fiction audiovisuelle, du début xx e siècle à nos jours. Il s’agira de comprendre comment le geste créateur, les relations aux hommes, le rapport à l’ambition et à la carrière musicale des compositrices sont décrits à l’écran et comment ces aspects dialoguent – ou non – avec les situations réelles de compositrices, pour enfin questionner l’impact que ces représentations peuvent avoir sur l’imaginaire commun. |
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