Regard(s) de classe
Comment le groupe de photographie sociale film-foto, actif à Prague et à Brno entre 1931 et 1934, concilia-t-il production collective et expression individuelle ? Fondé dans le sillage du mouvement international de la photographie ouvrière, le groupe concevait la photographie à la fois comme outil d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/socrep, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Sociétés & représentations
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Comment le groupe de photographie sociale film-foto, actif à Prague et à Brno entre 1931 et 1934, concilia-t-il production collective et expression individuelle ? Fondé dans le sillage du mouvement international de la photographie ouvrière, le groupe concevait la photographie à la fois comme outil de documentation et d’éducation politique, et comme arme dans la lutte des classes. Dans ses discours comme dans ses réalisations – courts-métrages, albums de photographies et expositions internationales de 1933 et 1934 – il expérimenta diverses façons de mettre en commun les images pour dissoudre la figure de l’auteur dans le collectif. Cette visée communautaire se heurta toutefois à la valeur qui continuait d’être accordée à l’expression individuelle. L’article analyse ces tensions comme constitutives d’une esthétique marxiste qui considère les contradictions dans l’homme et dans la société non comme des impasses, mais comme des obstacles à surmonter. |
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