Langue de travail, langue au travail
La « langue de travail » – communément l'anglais de Bruxelles, soit dit sans offenser nos amis Belges qui n'en sont pas responsables – est commode pour nos échanges scientifiques. S'ils ne passent pas par elle, les francophones en payent le prix fort. Mais, lorsque la discipline de t...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/sociologies, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
SociologieS
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La « langue de travail » – communément l'anglais de Bruxelles, soit dit sans offenser nos amis Belges qui n'en sont pas responsables – est commode pour nos échanges scientifiques. S'ils ne passent pas par elle, les francophones en payent le prix fort. Mais, lorsque la discipline de travail est de sciences sociales et politiques, est-il possible d'en rester à cette langue dite de communication ? À partir d'expériences dans ces disciplines, je mentionnerai trois raisons pour lesquelles il me s... |
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