La « norme de sollicitude » jusqu’à l’oubli de soi dans la prise en charge des résidents de maison de retraite

Parmi les possibilités de logement pour personnes âgées atteintes dans leur autonomie, les maisons de retraite (EHPAD) font figure de repoussoir. L’amélioration des conditions de vie qu’elles réservent à leurs résidents a fait l’objet de multiples initiatives publiques depuis le début des années 200...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/sociologies,
Hlavní autor: Loffeier, Iris
Médium: Article ou chapitre numérique
Vydáno: SociologieS 2021
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On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Parmi les possibilités de logement pour personnes âgées atteintes dans leur autonomie, les maisons de retraite (EHPAD) font figure de repoussoir. L’amélioration des conditions de vie qu’elles réservent à leurs résidents a fait l’objet de multiples initiatives publiques depuis le début des années 2000. La promotion de la « bientraitance » dans la loi, mais aussi dans les modalités d’organisation des pratiques in situ révèle pourtant ce que l’on peut considérer comme un effet pervers. La polarisation d’un groupe de résidents d’un côté et de travailleurs de l’autre conduit à penser leurs intérêts respectifs comme opposés et inconciliables. Dans cette conception, l’amélioration des conditions de vie des résidents peut se faire au détriment de la protection des professionnels qui assurent leur prise en charge.