Du pragmatisme de George Herbert Mead à la sociologie de Chicago : les prolongements d’une vision kaléidoscopique de la société
Le passage de la psychologie sociale développée par George Herbert Mead à la sociologie de Chicago ne s’est pas fait, sur le plan historique, d’une manière aisée ou non problématique. En dehors toutefois de ce qui est resté inachevé dans ce passage théorique, nous pouvons voir que la philosophie pol...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/sociologies, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
SociologieS
2021
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le passage de la psychologie sociale développée par George Herbert Mead à la sociologie de Chicago ne s’est pas fait, sur le plan historique, d’une manière aisée ou non problématique. En dehors toutefois de ce qui est resté inachevé dans ce passage théorique, nous pouvons voir que la philosophie politique du pragmatisme, axée sur le réformisme social et une démocratie de masse radicale, ainsi que certains principes du « naturalisme » ayant pour base l’expérimentation (scientifique et sociale), en ont constitué l’héritage principal. C’est ce que l’on trouve exprimé, notamment, chez Robert E. Park et dans les études de terrain développées par la tradition sociologique de Chicago. En ressort une vision véritablement kaléidoscopique de la socialité qui constitue l’originalité de ces approches. Nous nous penchons ici sur les dimensions éthiques et esthétiques qui sont constitutives de cette vision, en insistant sur le type de représentations sociologiques qui en sont issues. |
|---|