Le rôle de la surprise dans l’activité de recherche et son statut épistémologique
Dans cet article, nous traitons de la portée épistémologique de la surprise sous deux angles : celui des « dispositions » du chercheur et des paradigmes sociologiques dans lesquels le chercheur inscrit son enquête. Chacun de ces angles permet à sa façon de circonscrire ce qu’on pourrait appeler une...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/sociologies, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
SociologieS
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans cet article, nous traitons de la portée épistémologique de la surprise sous deux angles : celui des « dispositions » du chercheur et des paradigmes sociologiques dans lesquels le chercheur inscrit son enquête. Chacun de ces angles permet à sa façon de circonscrire ce qu’on pourrait appeler une « hospitalité » à la surprise. Pour ce faire, nous partons de l’hypothèse que certains paradigmes sociologiques sont plus hospitaliers que d’autres à la surprise. Dans un premier temps, nous allons nous centrer sur des paradigmes sociologiques qui laissent peu de place à la surprise. Dans un deuxième temps, nous nous mettrons à distance de ces approches pour ouvrir la voie à des paradigmes sociologiques qui offrent une ouverture à l’inattendu. Cela dit, nous ne pensons pas que la nature des paradigmes soit à elle seule susceptible de clore la question de l’hospitalité à la surprise. En ce sens, nous faisons l’hypothèse que la compréhension de la « productivité heuristique » de la surprise présuppose la saisie du plaisir ou du déplaisir que provoque la confrontation du chercheur à l’inattendu et renvoie donc, comme y invitent les termes « plaisir » et « déplaisir », à ce qu’on pourrait appeler une « esthétique de la recherche ». |
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