Concept commun et concept analogique de compromis : « un air de famille »
Ne doit-on admettre l’idée de compromis que lorsqu’il existe des partenaires et que ces derniers procèdent à des négociations et acceptent de faire de concessions mutuelles pour aboutir à une forme d’accord ? Est-il inapproprié d’utiliser le terme de compromis pour parler d’entités abstraites ou de...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/sociologies, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Wydane: |
SociologieS
2021
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Ne doit-on admettre l’idée de compromis que lorsqu’il existe des partenaires et que ces derniers procèdent à des négociations et acceptent de faire de concessions mutuelles pour aboutir à une forme d’accord ? Est-il inapproprié d’utiliser le terme de compromis pour parler d’entités abstraites ou de catégories de pensées opposées ? Cet article pose la question de savoir quel serait le lien à établir entre les deux acceptions du terme compromis, commun et analogique. Son ambition est de construire deux concepts opératoires visant à rendre intelligibles les réalités multiples du compromis. Partant du champ lexical du mot compromis, il envisage la construction d’un concept théorique opératoire. Le compromis est appréhendé dans son sens commun et dans ses usages variés selon les contextes, afin d’en déterminer les principales caractéristiques spécifiques. Enfin, la notion de grammaire est reprise pour déceler ce qui est commun aux deux concepts et pour poser les bases d’une réflexion ayant pour enjeu la construction sociale du compromis. |
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