Die schweizerische Entschuldungsfazilität – eine Zwischenbilanz
En juin 1990, six œuvres d’entraide avaient présenté une pétition demandant à la Confédération d’effectuer une remise de dettes aux pays les plus démunis à l’occasion de son 700e anniversaire. En mars 1991, les Chambres fédérales acceptaient l’ouverture d’un crédit-cadre de 400 millions de francs de...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/sjep, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Allemand |
| Pubblicazione: |
Schweizerisches Jahrbuch für Entwicklungspolitik
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En juin 1990, six œuvres d’entraide avaient présenté une pétition demandant à la Confédération d’effectuer une remise de dettes aux pays les plus démunis à l’occasion de son 700e anniversaire. En mars 1991, les Chambres fédérales acceptaient l’ouverture d’un crédit-cadre de 400 millions de francs destiné au financement de telles mesures.L’auteur compare brièvement le mécanisme mis en place par la Confédération et les opérations de désendettement menées en 1991-92 aux objectifs de la pétition des œuvres d’entraide. Se référant aux critères de la politique de développement et à la situation des pays à faibles revenus lourdement endettés, il analyse ensuite de façon approfondie trois grandes catégories de mesures : la réduction de la dette extérieure de pays s’engageant sur la voie des réformes, le rachat de créances privées par des institutions publiques et la création de fonds de contrepartie en monnaie locale destinés à financer la lutte contre la pauvreté.Il apparaît finalement que la politique de réduction de la dette se justifie seulement dans une perspective à long terme. Les conditions pour la création de fonds de contrepartie sont rarement réunies, mais la lutte contre la pauvreté n’en est pas moins nécessaire. |
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