Forschungs-Partnerschaft mit Entwicklungsländern

Dans un grand nombre de pays en développement, il n’existe toujours pas de réelles capacités de recherche, en dépit des initiatives de toute nature prises au cours des dernières décennies. Or, dans la perspective du développement, et pour résoudre les problèmes planétaires cruciaux qui sont les nôtr...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Foilsithe in:URI:https://journals.openedition.org/sjep,
Príomhchruthaitheoir: A. Freyvogel, Thierry
Formáid: Article ou chapitre numérique
Teanga:Allemand
Foilsithe / Cruthaithe: Schweizerisches Jahrbuch für Entwicklungspolitik 2013
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:Dans un grand nombre de pays en développement, il n’existe toujours pas de réelles capacités de recherche, en dépit des initiatives de toute nature prises au cours des dernières décennies. Or, dans la perspective du développement, et pour résoudre les problèmes planétaires cruciaux qui sont les nôtres, ces capacités de recherche sont indispensables. A l’heure actuelle, la situation n’est propice ni dans les pays en développement, ni dans les pays industriels. Dans les premiers, il n’existe souvent pas de politique durable et cohérente de la recherche et, par voie de conséquence, il n’y a pas non plus de débouchés professionnels convenables pour les rares chercheurs indigènes ; dans les seconds, la communauté scientifique marque peu d’intérêt pour les projets de recherche axés sur le développement et réalisés au profit des pays en développement. Par ailleurs, la capacité de travailler de manière interdisciplinaire fait défaut partout.Pays industriel parmi d’autres, la Suisse voudrait apporter sa pierre à la mise en place du potentiel de recherche dont les pays en développement ont besoin. Pour ce faire, elle doit se doter d’une conception, en d’autres termes d’une « stratégie ». Sans doute les actions menées par la Suisse en faveur de la recherche dans les pays en développement ont-elles parfois produit des résultats remarquables. Elles ont cependant été réalisées sans but concerté, en ordre dispersé et souvent sans aucun suivi ; par conséquent, elles n’ont en général pas eu d’effet durable. La stratégie en préparation doit donc consister d’abord à évaluer le travail accompli et, le cas échéant, à le poursuivre après en avoir amélioré les modalités ; elle doit cependant viser à mieux coordonner les travaux et à les mettre à exécution de manière concertée. Cette stratégie comprendra de plus un programme spécial à long terme. Celui-ci devrait porter sur l’utilisation des ressources naturelles, être réalisé entre partenaires suisses et des pays en développement intéressés au projet. De la sorte, il est probable que bon nombre d’obstacles majeurs qui entravent une recherche indépendante dans les pays en développement pourraient être surmontés.