L’antiparlementarisme dans un parti bien représenté au Reichstag, la social-démocratie
La social-démocratie, qui dès sa fondation a su envoyer des élus siéger au Reichstag, fut traversée dès l’origine par des dissensions sur le travail parlementaire. Elles portèrent sur son principe même ainsi que sur des questions concrètes, concernant le degré d’implication des socialistes dans les...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Siècles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La social-démocratie, qui dès sa fondation a su envoyer des élus siéger au Reichstag, fut traversée dès l’origine par des dissensions sur le travail parlementaire. Elles portèrent sur son principe même ainsi que sur des questions concrètes, concernant le degré d’implication des socialistes dans les parlements ou encore la place accordée dans le parti à la fraction parlementaire. L’objet de cet article est de comparer le positionnement du SPD dans sa jeunesse, lorsque certains dirigeants affichaient des attitudes antiparlementaires prononcées, et vingt ans plus tard, quand une tendance minoritaire reprocha aux mêmes dirigeants leur électoralisme. De fait, le SPD qui professait un certain mépris envers le travail parlementaire se renforça pendant des décennies notamment au travers des élections et de ses élus, le Reichstag lui permettant de trouver tout à la fois une audience et de nouvelles recrues. |
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