Les cadastres des associations territoriales d’Arles, témoins de la gestion des zones humides au xviie siècle
À l’époque moderne, la pratique commande que les zones humides, en tant que terres non taillables appartenant au saltus et non à l’espace cultivé, ne soient pas « encadastrées », et ainsi leurs délimitations et leurs surfaces restent la plupart du temps méconnues tant que leur assèchement n’est pas...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Siècles
2014
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À l’époque moderne, la pratique commande que les zones humides, en tant que terres non taillables appartenant au saltus et non à l’espace cultivé, ne soient pas « encadastrées », et ainsi leurs délimitations et leurs surfaces restent la plupart du temps méconnues tant que leur assèchement n’est pas entrepris pour les transformer en terres arables. À Arles, ces zones humides couvraient autrefois une large majorité du territoire, fortement alimentées par les fréquentes inondations du Rhône, cô... |
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