Babeuf et le babouvisme
Dans sa Défense générale prononcée devant la Haute-cour de Vendôme à la fin de mai 1797, François-Noël Babeuf, dit « Gracchus », se réfère, entre autres, parmi les sources de sa pensée sociale et politique, à « Diderot » (en fait Morelly), Mably, Rousseau, etc., et évoque les utopies (« les rêves »)...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Siècles
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans sa Défense générale prononcée devant la Haute-cour de Vendôme à la fin de mai 1797, François-Noël Babeuf, dit « Gracchus », se réfère, entre autres, parmi les sources de sa pensée sociale et politique, à « Diderot » (en fait Morelly), Mably, Rousseau, etc., et évoque les utopies (« les rêves ») qu’il considère comme le ferment initial de son projet terminal de « communauté des biens et des travaux ». On essaiera de repérer dans le grand corpus de ses écrits antérieurs, depuis ses lettres à Dubois de Fosseux, secrétaire perpétuel de l’Académie d’Arras, avant 1787, et à la suite de ses premières publications, puis dans les notes, lettres, discours et articles qui ont accompagné et souvent traduit le mouvement de sa pensée et de ses ambitions politiques au cours de la Révolution, comment a varié, s’est affaiblie, ou muée en projet politique et programme de transformation sociale, sa visée relative au « bonheur commun », au « bien commun », qui a donné sens à sa vie. |
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