Formes de l’engagement des étudiants toulousains face au monde de l’art durant le printemps 1968
Au printemps 1968, Toulouse, métropole régionale et ville universitaire, se positionne rapidement comme un des principaux foyers contestataires du pays. La faculté de Lettres devient spontanément le bastion de l’engagement des étudiants dont la protestation s’articule entre théorie, activisme et cré...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Siècles
2019
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Au printemps 1968, Toulouse, métropole régionale et ville universitaire, se positionne rapidement comme un des principaux foyers contestataires du pays. La faculté de Lettres devient spontanément le bastion de l’engagement des étudiants dont la protestation s’articule entre théorie, activisme et création. À l’instar des symboles parisiens, le centre culturel municipal est investi et transformé en lieu de débats sociétaux. Parallèlement, l’école des Beaux-Arts est atteinte par le malaise général touchant les universités. Tandis que la municipalité joue l’apaisement, les élèves, en grève, y organisent discussions informelles et ateliers de création. Mettant leur savoir-faire au service de la lutte, ils créent pancartes et affiches inspirées par l’Atelier Populaire de Paris. En effet, les contacts avec les autres terrains d’agitation orientent le mouvement toulousain et nourrissent l’éclectisme de son action. |
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