Jeunesses de Mai du quai Malaquais. Pour une histoire polychrome des mobilisations à « l’ex-École nationale supérieure des Beaux-Arts » au printemps 1968
La mémoire des mobilisations juvéniles du printemps 1968 au sein de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts (ENSBA) tend à se limiter aux retentissantes affiches de l’atelier populaire et aux grands noms qui lui sont associés. Cette monochromie mémorielle masque une mobilisation d’ampleur aux di...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Siècles
2019
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La mémoire des mobilisations juvéniles du printemps 1968 au sein de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts (ENSBA) tend à se limiter aux retentissantes affiches de l’atelier populaire et aux grands noms qui lui sont associés. Cette monochromie mémorielle masque une mobilisation d’ampleur aux dimensions plurielles – réflexion et mise en question de la formation et du rôle des artistes plasticiens et architectes, affrontements politiques à horizon plus global… – et concourt à la présenter sous un jour foncièrement singulier. À partir des documents saisis par la police lors de sa prise de l’ENSBA et de plusieurs entretiens menés avec des témoins, cet article, en tâchant de restituer une polychromie à ces mobilisations, entend aussi en montrer la relative banalité en ce printemps improbable. |
|---|