S’engager à la Libération : l’exemple des jeunes socialistes
À la Libération, les effectifs du mouvement de jeunesse de la SFIO croissent rapidement. Se posant en seuls représentants de la jeunesse ouvrière, les Jeunes socialistes construisent une identité forte, reposant sur des revendications ciblées – travail et loisirs des jeunes, question militaire – et...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Siècles
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | À la Libération, les effectifs du mouvement de jeunesse de la SFIO croissent rapidement. Se posant en seuls représentants de la jeunesse ouvrière, les Jeunes socialistes construisent une identité forte, reposant sur des revendications ciblées – travail et loisirs des jeunes, question militaire – et un langage politique propre rejetant la synthèse socialiste entre tradition révolutionnaire et République. En effet, surtout à partir de 1946, ils choisissent une rhétorique nettement révolutionnaire et hostile à la participation ministérielle, n’hésitant pas à critiquer les ministres socialistes. Cette autonomie ne dure cependant qu’un temps car le conflit entre la volonté de renouvellement et le rôle subalterne auquel le parti le cantonne conduit à la dissolution du mouvement à l’été 1947. |
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