Les maçons creusois de Paris. Ou comment l’on devient parisien dans la seconde moitié du XVIIIe siècle
Au XVIIIe siècle, la Haute-Marche, qui correspond à l’actuel département de la Creuse, participait au puissant mouvement de migrations du travail qui mobilisait les massifs montagneux du sud de la Loire. On peut estimer que, chaque année, plus du tiers des hommes de 15 à 40 ans étaient absents de l...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Siècles
2019
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Au XVIIIe siècle, la Haute-Marche, qui correspond à l’actuel département de la Creuse, participait au puissant mouvement de migrations du travail qui mobilisait les massifs montagneux du sud de la Loire. On peut estimer que, chaque année, plus du tiers des hommes de 15 à 40 ans étaient absents de la province, soit 15 000 à 20 000 hommes. La plupart étaient maçons. Ils exerçaient leur métier dans une zone géographique assez vaste, pour l’essentiel située entre Bordeaux, Lyon et Paris. J’ai ch... |
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