Basse et Haute-Auvergne : contribution à l’histoire d’une différenciation
Plusieurs indices attestent d’une différenciation de la partie méridionale de l’Auvergne à la charnière des XIIIe et XIVe siècles. Les compartimentages de l’espace étudié dus au relief expliquent en partie cette distinction. C’est d’ailleurs un terme géographique, celui de « montagne », qui sert à q...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Siècles
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Plusieurs indices attestent d’une différenciation de la partie méridionale de l’Auvergne à la charnière des XIIIe et XIVe siècles. Les compartimentages de l’espace étudié dus au relief expliquent en partie cette distinction. C’est d’ailleurs un terme géographique, celui de « montagne », qui sert à qualifier, dès le XIIIe siècle, la région couvrant les trois archiprêtrés de Saint-Flour, Aurillac et Mauriac et correspondant aux deux tiers environ de l’actuel département du Cantal. Mais les contraintes géomorphologiques ne peuvent seules rendre compte des orientations opposées de la Haute- et de la Basse-Auvergne durant le Moyen Âge. La mobilisation des apports de l’analyse des flux éclaire l’histoire de la construction de cette différenciation.Deux grands types de flux sont ici étudiés : les flux entre l’aristocratie locale et les autres principautés du moment par les mariages et les carrières ecclésiastiques, d’une part ; la diffusion de l’architecture royale, d’autre part. |
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