Lebrun-Pindare, ou l’Orphée immobile
Comment, après avoir chanté les louanges du roi et des grands du royaume, peut-on célébrer ardemment la chute du trône et le triomphe des vertus républicaines, le tout sans se dédire ? Le présent article se propose d’explorer la trajectoire d’Écouchard-Lebrun, des salons feutrés du prince de Conti a...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Siècles
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comment, après avoir chanté les louanges du roi et des grands du royaume, peut-on célébrer ardemment la chute du trône et le triomphe des vertus républicaines, le tout sans se dédire ? Le présent article se propose d’explorer la trajectoire d’Écouchard-Lebrun, des salons feutrés du prince de Conti aux bancs de l’Institut national. L’exemple de ce poète fécond, et au succès pérenne, peut apparaître révélateur des enjeux liés à l’entraide et à la sociabilité artistiques dans un contexte de recomposition de la République des lettres sous la Révolution, le Consulat et l’Empire. Il permet aussi d’interroger la mémoire et la réputation des artistes engagés dans le processus révolutionnaire une fois celui-ci « terminé », ou souhaité comme tel. |
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