Autour du cognomen Advena (« l’Étranger »). L’extranéité comme creuset d’une identité servile dans l’onomastique du monde romain
L’étude identifie les mécanismes qui président à l’attribution du nom Aduena. Socialement connoté, l’anthroponyme Aduena a surtout été attribué à des esclaves et des affranchis. Il situe le porteur du nom comme étranger à l’espace civique romain et aux droits et prérogatives qui en découlent. L’excl...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Siècles
2018
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’étude identifie les mécanismes qui président à l’attribution du nom Aduena. Socialement connoté, l’anthroponyme Aduena a surtout été attribué à des esclaves et des affranchis. Il situe le porteur du nom comme étranger à l’espace civique romain et aux droits et prérogatives qui en découlent. L’exclusion de la citoyenneté se manifeste par une onomastique qui exclut verbalement de la cité. L’extranéité civique qui frappe les individus entachés de la macule servile doit être aussi rapprochée de la catégorie d’étranger géographique, en lien avec les réseaux de marchés d’esclaves. |
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