L’étranger à Rome dans les sources littéraires du Ier siècle avant J.-C. : au miroir de la conquête
Dans les sources littéraires du Ier siècle av. J.-C., à Rome, la catégorie sociale de l’étranger recouvre une multiplicité de termes. Chacun d’eux contribue à forger une représentation liée au degré d’implication de l’étranger dans la vie politique et juridique de la cité, davantage qu’à son origine...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Siècles
2018
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans les sources littéraires du Ier siècle av. J.-C., à Rome, la catégorie sociale de l’étranger recouvre une multiplicité de termes. Chacun d’eux contribue à forger une représentation liée au degré d’implication de l’étranger dans la vie politique et juridique de la cité, davantage qu’à son origine ethnique ou géographique. Les mots de l’étranger peuvent alors prendre des valeurs diverses, déterminées par une vision externe de l’étranger qui s’élabore durant la conquête romaine mais aussi et surtout au cours des guerres civiles. L’étranger, pour des auteurs qui appartiennent à une élite romano-centrée, figure dès lors moins le non-Romain ou le non-citoyen que l’anti-Romain, qui menace la cohésion de la cité en ne respectant pas son jeu politique, moral et juridique, ou qui, sur un mode mineur, disloque l’espace amoureux. |
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