Industrie, société et environnement. Mines, hauts-fourneaux et forêts de basse Maurienne au XIXe siècle
Très bien dotée en forêts, en torrents et en gisements métalliques capables de fournir « l’acier naturel », la basse Maurienne (Savoie) a développé très tôt une industrie sidérurgie qui adopte les techniques dites « alpines » ou « bergamasques » à la fin du XVIe siècle. Le développement de la demand...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Siècles
2016
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Très bien dotée en forêts, en torrents et en gisements métalliques capables de fournir « l’acier naturel », la basse Maurienne (Savoie) a développé très tôt une industrie sidérurgie qui adopte les techniques dites « alpines » ou « bergamasques » à la fin du XVIe siècle. Le développement de la demande en produits métallurgiques dès la fin du XVIIIe siècle débouche sur une intensification de l’exploitation des ressources naturelles au profit des maîtres de forges – particulièrement de la famille Grange – qui donnent du travail à une foule de pluriactifs dépendants. La persistance d’un système de production qui repose sur des techniques considérées comme « archaïques » par les élites au cœur même de la « révolution industrielle » interroge d’autant plus l’historien que l’environnement forestier ne semble pas menacé par le développement d’une industrie pourtant réputée comme « dévoreuse de bois ». |
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