La Grande Guerre d’Alexandre Vialatte, ou « la mue périlleuse »
Alexandre Vialatte, journaliste, chroniqueur, romancier, épistolier, traducteur de Kafka, appartient à une génération qui connut la Grande Guerre dans l’adolescence. La présence de cette guerre dans l’œuvre romanesque est, contre toute apparence, majeure : d’abord parce que l’essentiel de ses romans...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Siècles
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alexandre Vialatte, journaliste, chroniqueur, romancier, épistolier, traducteur de Kafka, appartient à une génération qui connut la Grande Guerre dans l’adolescence. La présence de cette guerre dans l’œuvre romanesque est, contre toute apparence, majeure : d’abord parce que l’essentiel de ses romans appartiennent à la catégorie des récits d’adolescence à personnage masculin âgé de seize ou dix-sept ans – comme l’auteur au moment de la guerre ; ensuite parce que la guerre y apparaît comme une « hantise de l’adolescence », bien antérieure à la propre expérience du romancier ; une guerre qui, selon les propos d’Alain Schaffner, rattrapera la génération « qui l’a attendue pendant vingt ans ». Le romancier occupe donc cette position particulière de celui qui a vécu la Grande Guerre depuis l’arrière et en transcrira continûment les effets sur sa génération. |
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