Littérature(s), identité(s) régionale(s) et Grande Guerre en Bretagne
L’étude de la littérature de guerre et de la littérature en guerre, encore inégale à l’échelle de la Bretagne, est sans doute l’une de ces voies demeurant trop peu suivies pour tenter de comprendre comment la Grande Guerre contribue ici tout à la fois à la révision d’une partie des stéréotypes assoc...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Siècles
2016
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’étude de la littérature de guerre et de la littérature en guerre, encore inégale à l’échelle de la Bretagne, est sans doute l’une de ces voies demeurant trop peu suivies pour tenter de comprendre comment la Grande Guerre contribue ici tout à la fois à la révision d’une partie des stéréotypes associés à la région et à l’affirmation plus claire – et plus large… – d’une certaine identité bretonne.C’est ce que cette contribution souhaite illustrer, en s’intéressant à la fois à la figure du Breton dans la littérature de/en guerre « nationale », à la littérature bretonne en français mais aussi à la littérature en breton. Comment interpréter le fait que, dans son roman La Peur, Gabriel Chevalier ne mentionne que deux origines régionales, dont celle d’un Breton ? Que nous disent un Charles Le Goffic ou un Théodore Botrel de l’identité bretonne en guerre ? Que penser de la postérité des poèmes en breton de Jean-Pierre Calloc’h – le barde Bleimor – tué au combat en 1917, ou encore des gwerziou, ces chants populaires sur feuille volante dont une soixantaine au moins, édités pendant la guerre, évoquent très explicitement le conflit ?Telles sont quelques-unes des pistes que cette contribution tente d’éclairer. |
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