L’idée européenne dans Esprit et Les Temps modernes : penser ou construire l’Europe ? Idéalisme intellectuel et refus du réalisme (1945-1954)
Après la Seconde Guerre mondiale, des intellectuels français s’intéressent à l’idée européenne malgré le discrédit porté par l’Europe nazie. Parmi ces intellectuels se trouvent notamment les collaborateurs d’Esprit et des Temps modernes. Ces derniers appellent de leurs vœux la construction d’une Eur...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Siècles
2016
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Après la Seconde Guerre mondiale, des intellectuels français s’intéressent à l’idée européenne malgré le discrédit porté par l’Europe nazie. Parmi ces intellectuels se trouvent notamment les collaborateurs d’Esprit et des Temps modernes. Ces derniers appellent de leurs vœux la construction d’une Europe reposant sur un socle de valeurs en partie héritées des projets intellectuels de l’entre-deux-guerres. Dans un contexte de guerre froide émergente, ils prônent une Europe neutraliste c’est-à-dire indépendante de l’Est et de l’Ouest, démocratique et socialiste. Toutefois, face aux premières étapes de la construction d’une Europe jugée technocratique, les intellectuels d’Esprit et des Temps modernes prennent leurs distances par rapport à celle-ci tout en proposant un projet alternatif, fidèle à leur vœu initial. |
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