« Société universelle des nations » et « sociétés continentales »
Au lendemain de la Grande Guerre, l’universalisme décevant de la Société des Nations incita les juristes internationalistes à considérer de près la question des ententes régionales comme moyen de fortifier l’organisation genevoise et d’attirer vers elles les nations qui en étaient demeurées à l’écar...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Siècles
2016
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au lendemain de la Grande Guerre, l’universalisme décevant de la Société des Nations incita les juristes internationalistes à considérer de près la question des ententes régionales comme moyen de fortifier l’organisation genevoise et d’attirer vers elles les nations qui en étaient demeurées à l’écart, tels les États-Unis d’Amérique ou certains pays latino-américains. L’Union panaméricaine fut souvent présentée comme le modèle possible d’une réorganisation de la Société des Nations sur des bases régionales et comme une source d’inspiration pour la constitution d’une future union européenne. Ces discussions que les juristes abordèrent le plus souvent avec prudence, afin de prévenir tout risque d’implosion d’une Société des Nations en voie d’européanisation, culminèrent à la fin des années 1920 autour du projet lancé par Aristide Briand d’Union fédérale européenne. |
|---|