L’ancrage territorial de l’aristocratie limousine (XIe-XVIe siècles) : quelques réflexions
L’emprise territoriale est l’une des facettes du prestige social de l’aristocratie médiévale. Quoique difficile à percevoir aux XIe-XIIe siècles, cette maîtrise de l’espace s’inscrit progressivement dans un cadre territorial plus précis, celui de la châtellenie : qu’elles en soient les seigneurs (év...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Siècles
2014
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’emprise territoriale est l’une des facettes du prestige social de l’aristocratie médiévale. Quoique difficile à percevoir aux XIe-XIIe siècles, cette maîtrise de l’espace s’inscrit progressivement dans un cadre territorial plus précis, celui de la châtellenie : qu’elles en soient les seigneurs (éventuellement de rang vicomtal) ou de simples chevaliers, les élites laïques se définissent par rapport à ces entités dirigées depuis les châteaux. À la fin du Moyen Âge, les grandes familles nobles contrôlent des seigneuries mieux identifiées et ces possessions s’égrènent dans leur titulature. La cartographie de ces droits seigneuriaux, quoique difficile et en partie arbitraire, est un exercice nécessaire pour qui s’intéresse à ces questions. L’ascension des Pompadour et ses prolongements spatiaux en est une illustration exemplaire. |
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