Négocier avec l’ennemi. Le rachat de captifs à Alger au XVIe siècle
Dio sa che borasche passaremo « Dans ce commerce, il faut garder les yeux ouverts et considérer beaucoup de choses », écrivent en 1587 les rédempteurs (des pères capucins, envoyés en mission par l’arciconfraternità del Gonfalone pour le rachat de captifs) à leurs supérieurs à Rome. Ils tirent une p...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Siècles
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dio sa che borasche passaremo « Dans ce commerce, il faut garder les yeux ouverts et considérer beaucoup de choses », écrivent en 1587 les rédempteurs (des pères capucins, envoyés en mission par l’arciconfraternità del Gonfalone pour le rachat de captifs) à leurs supérieurs à Rome. Ils tirent une première leçon de leur expérience de terrain et de celle de leurs prédécesseurs arrivés au début de l’année 1585 à Alger. Contrairement à ces derniers (les frères des missions de Naples, de Castille... |
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