Monument funéraire : écrire le patronyme

Qu’est-ce qu’un monument ? La polysémie du terme force tout chercheur à en définir les contours. Si Aloïs Riegl en identifie les valeurs d’ancienneté, d’historicité ou de contemporanéité dès 1903, une mise à jour incessante, en corrélation avec les pensées des xxe et xxie siècles, en fait continuell...

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Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/siecles,
Hoofdauteur: Gayet-Kerguiduff, Gwenn
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Siècles 2025
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Qu’est-ce qu’un monument ? La polysémie du terme force tout chercheur à en définir les contours. Si Aloïs Riegl en identifie les valeurs d’ancienneté, d’historicité ou de contemporanéité dès 1903, une mise à jour incessante, en corrélation avec les pensées des xxe et xxie siècles, en fait continuellement évoluer les contours. Il semble dès le départ que les monuments aient eu pour ambition de délivrer un message, à l’occasion d’événements mémorables : en hommage aux hommes décédés et bien souvent en l’honneur d’un triomphe militaire. Tombeaux, chapelles ou monuments aux morts présentent dès le xixe siècle des formes qui pourraient être substituables. Dès lors, ce qui distingue ces architectures funéraires sont les inscriptions, les écrits qu’elles arborent. Le patronyme, constitué comme composante patrimoniale, vient fixer une mémoire.