Jacques Bardoux sous la IVe République
Sous la IVe République Jacques Bardoux, bien qu’ayant tenté de rester un chef de file du courant des modérés, n’a pas réussi à s’adapter au processus de regroupement de ces derniers. Attaché à des valeurs héritées de la IIIe République, se revendiquant du « centre gauche » tout en défendant un libér...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Siècles
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Sous la IVe République Jacques Bardoux, bien qu’ayant tenté de rester un chef de file du courant des modérés, n’a pas réussi à s’adapter au processus de regroupement de ces derniers. Attaché à des valeurs héritées de la IIIe République, se revendiquant du « centre gauche » tout en défendant un libéralisme politique, économique et social proche des milieux d’affaires, son anachronisme apparent a contribué à son effacement progressif de la scène politique nationale et locale. Passagèrement président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale en 1952, il est de plus en plus marginalisé à compter de 1953 et se retire de la vie politique en 1955. Son héritage est repris par son petit-fils, Valéry Giscard d’Estaing. |
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