Quand une marge rejoint la « grande majorité des pays ». Les cours occidentales comme modèle pour la hirð norvégienne au xiiie siècle
L’étude de deux traités du xiiie siècle, les Lois de la hirð (Hirðskrá) et le Miroir royal (Konungs skuggsjá), révèle l’émergence d’un modèle du bon courtisan spécifique à l’élite aristocratique de Norvège. Par la comparaison de ces textes avec des sources d’autres pays, il est possible de détermine...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Siècles
2023
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’étude de deux traités du xiiie siècle, les Lois de la hirð (Hirðskrá) et le Miroir royal (Konungs skuggsjá), révèle l’émergence d’un modèle du bon courtisan spécifique à l’élite aristocratique de Norvège. Par la comparaison de ces textes avec des sources d’autres pays, il est possible de déterminer les similarités de ce modèle avec celui qui prévaut dans les cours occidentales. Les normes qui s’imposent au sein de l’aristocratie norvégienne (hirð) relèvent alors de dynamiques d’uniformisation culturelle, dans un royaume encore en voie d’unification, ainsi que d’une volonté d’inclusion dans l’Occident médiéval, amenant ainsi à définir la Norvège comme une marge en voie d’intégration au sein de cet espace. |
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